Ressources FLE à imprimer

DATE DE PUBLICATION

14.08.2020
Enseigner le français en français

Il y a un exercice auquel nul autre corps de métier que celui du FLE se prête et qui, lorsqu’on explique qu’il fait partie intégrante de notre profession, dépasse parfois la compréhension de nos interlocuteurs : il s’agit de celui qui consiste à enseigner une langue à des personnes qui ne la partagent pas, sans passer par un interprète, ni un dictionnaire.

Comment est-ce possible ?

Avec l’expérience, à la fois en tant qu’enseignant et en tant qu’apprenant d’une autre langue, on parvient à détecter des réflexes communs, des habitudes ou gestuelles linguistiques universelles pour faire passer des messages simples et permettre des échanges qui aboutissent.

Comment peut-on enseigner une langue parfois aux antipodes de la construction grammaticale de la langue maternelle de ceux à qui on s’adresse sans y avoir recours ?

 

Commençons dès le premiers cours.

Note : les exemples donnés dans cet article proviennent de nos expériences de cours réalisés auprès de publics principalement anglophones ou sinophones.

 

 

 

1. « Bonjour »

Il y a des réflexes, nous le disions, des actes de langues communs à tous les humains qui se rencontrent pour la première fois – comme c’est le cas lors d’un premier cours de langue – plus explicites encore accompagnés de certains gestes. Des actes auxquels on s’attend parce qu’ils entrent dans les règles de base de la communication.
Il faut les exploiter.

Un « Bonjour ! » lancé par un professeur qui regarde tout le monde, avec un ton clair et enjoué, un signe de la main éventuel et une attente de réponse donnera irrésistiblement envie à ceux qui composent son public de répéter ce mot, dont ils auront naturellement compris le sens.

Voici donc le tout premier acte d’échange linguistique avec eux, et le premier pas vers la mise en place d’une méthode qui vise l’enseignement dans la langue cible dans sa quasi-totalité, testera les réflexes et la logique de vos élèves en les amusant et accélérera leur apprentissage, leur aisance par l’habitude dans cette langue étrangère.

Une fois ce « Bonjour » compris et répété, il est important de l’écrire au tableau. Écrivez systématiquement les nouveaux mots utiles que vous employez quelque part, en soulignant les syllabes pour les décomposer, surtout s’ils n’apparaissent pas dans le manuel de FLE que vous utilisez. Car si certaines personnes enregistrent très bien le nouveau vocabulaire seulement en l’entendant, d’autres (plus nombreux, surtout chez les adultes) préfèrent le voir écrit et cela permettra à tous de l’orthographier correctement dès le début. Plus tard, vos élèves apprendront à dire « Comment ça s’écrit ? » et vous pourrez attendre d’eux qu’ils vous posent cette question régulièrement.

 

 

2. « Je m’appelle… » : la première leçon de français

Deuxième étape incontournable lors d’un premier échange entre plusieurs individus : donner son prénom. Écrivez le vôtre au tableau, en grand et dites « Je m’appelle … » + votre prénom.

ex. : Je m’appelle Adèle.

Attention, il se trouve un premier piège possible et à corriger dès cet instant s’il se produit : il s’agit de l’automatisme de certains élèves à répéter ce que dit le professeur sans décortiquer et comprendre ce qui est dit (votre classe risque de s’appeler exactement comme vous l’espace d’un instant). Si vous n’animez pas votre leçon et restez stoïque, ce réflexe risque de se déclencher dans des classes habituées à la répétition sans la compréhension, comme cela existe encore en Chine par exemple.

Comment animer cette leçon et faire dès à présent parler vos élèves ?

  • n’écrivez pas de suite la phrase « Je m’appelle » au tableau, mais seulement votre prénom.
    ▶ Utilisez (dans le bon sens du terme) un élève au hasard et répétez « Bonjour ! Je m’appelle X » puis « Et toi ? » en lui proposant de répondre par un geste de la main. À moins d’avoir déjà été introduit au français, il y a peu de chance que votre élève ne comprenne ce qu’il doit faire, ce qui peut créer une situation amusante et détendre l’atmosphère, et c’est là, donc, que commencera votre leçon. [avant de faire, repérez un élève potentiellement extraverti pour commencer l’activité plutôt qu’un autre qui serait réservé] ;
  • à nouveau, répétez « Je m’appelle » en vous désignant puis pointez votre prénom au tableau en complétant votre phrase (si toutefois le sens de la phrase ne sautait pas aux yeux de certains élèves, dessinez une flèche sous votre prénom et placez-vous au-dessous !) ;
  • retournez près de votre élève cible et dites-lui à nouveau « Et toi ? ». Normalement, il comprendra ce qu’il doit faire, mais n’aura peut-être pas encore retenu l’expression « je m’appelle ». C’est à ce moment-là que vous l’écrirez au tableau pour l’aider à la répéter ;
  • écrivez également « Et toi ? » au tableau au moment de le dire,
  • reproduisez ce scenario jusqu’à former un petit dialogue de présentation cohérent avec votre élève désigné ;
  • puis suggérez-lui par des gestes et à l’aide du tableau de saluer son voisin, de donner à nouveau son prénom et de lui demander à son tour « Et toi ? » pour reformer l’échange ;
  • la classe continue ainsi de suite jusqu’à revenir au professeur : la boucle est bouclée !

La répétition de cette phrase et de la question « et toi ? » vont aider à son assimilation et donner le ton des prochaines leçons. Tous auront dit quelque chose en français dès le premier cours, pourront s’en féliciter, se connaîtront un peu mieux et seront préparés pour les cours suivants.

 

 

3. La date : la systématisation pour aider à la mémorisation

Un autre automatisme de classe est celui d’écrire la date complète au tableau sous la forme jour de la semaine – jour en nombre – mois – année (ex. : Lundi 4 septembre 2022) : là encore, tout le monde comprendra où vous voulez en venir, mais renseignez-vous toutefois sur l’ordre de ces informations dans le pays où vous enseignez, puisqu’elle peut y être présentée différemment. Vos élèves copieront ce vocabulaire et les mémoriseront de par leur fréquente réutilisation. Au bout de 2-3 cours, vous pourrez demander à un élève d’écrire la date au tableau et tous comprendront ce qu’il faut faire simplement en donnant un feutre à l’un d’entre eux et en indiquant le coin habituel de la date sur le tableau.
Ne vous contentez pas que d’écrire la date. Au-dessous, écrivez ceci de la manière suivante :

Le repérage de la question est évident grâce au point d’interrogation. Le fait que la date figure dans les réponses fait comprendre à quoi correspond cette question et deux façons possibles d’y répondre grâce à la barre verticale. Dans vos prochains cours débutants, procédez toujours de la sorte : pour chaque question à enseigner, écrivez les réponses correspondantes possibles, ou pour chaque phrase type, écrivez les questions qui y amènent.

Ceci étant fait, mimez les phrases que vous écrivez. Ici :

  • quel : tout en répétant le mot, faites un geste pour exprimer la confusion face à un choix, en vous tenant le menton, fronçant des sourcils ou en haussant des épaules les mains en avant et semblant chercher quelque chose parmi plusieurs possibilités de réponses ;
  • jour : le mieux est d’avoir un calendrier et d’y montrer les différents jours en répétant avec interrogation « Lundi ? Mardi ? Jeudi ? ». Pointez, entourez avec le doigt les jours sur un grand calendrier ou dans celui du manuel des élèves juste devant eux s’il y figure (en principe, il y en a toujours un quelque part, même si ce n’est pas au tout début du livre). Affirmez en prenant un ton décidé « Lundi ! », puisque c’est la date de notre jour de cours imaginaire ;
  • sommes : concept plus difficile à exprimer, vous pouvez faire l’impasse sur la gestuelle et considérer que votre classe comprend que ce mot sert à faire la jonction entre les éléments de votre phrase. Dans les leçons qui vont suivre très vite, ils comprendront qu’il signifie « être » avec ‘nous’ ;
  • nous : englobez la classe et vous-même en faisant un cercle avec vos mains ;
  • aujourd’hui : mimez le moment présent en pointant le sol ou la zone autour de vous comme pour signifier ‘ici’ (ce geste est vraiment explicite) ;

Terminez votre phrase avec la véritable date du jour.
4 septembre 2022 : ici, les élèves sauront naturellement repérer quel est le jours, le mois et l’année par ces chiffres.

 

 

Prêtez une oreille attentive à ce qui se murmure dans votre classe à ce moment-là, vous entendrez probablement la question et la réponse traduites par quelques élèves. Confirmez-leur d’un signe de la tête qu’ils ont compris !

D’autre part, faites un travail de répétition et d’analyse phonétique en décomposant les syllabes et en faisant répéter ces phrases plusieurs fois à tous puis individuellement pour repérer les premières difficultés de vos élèves. D’ailleurs, écrivez en lettres la date du jour pour qu’ils puissent s’entraîner à la prononcer plus tard et tous seuls (dans l’exemple 4 = quatre).

Désormais, posez systématiquement la question « Quel jour sommes-nous, aujourd’hui ? » à chaque cours et attendez au tableau avec votre feutre ouvert, prêt à écrire quelque chose. Les élèves assidus sauront vous répondre de suite, d’autres comprendront de quoi il s’agit et chercheront dans leur cahier la réponse pour vous la donner, d’autres attendront sans comprendre : vous aurez dès à présent une idée des caractéristiques de vos élèves et du degré de leur motivation.
Si les nombres et les mois ne sont pas encore vus à ce moment pour pouvoir terminer leur phrase, laissez-les commencer la phrase correctement puis complétez avec eux la date (en principe, le mois restera le même quelques temps).

 

 

4. Et ensuite ? : conseils pour les débuts

Voilà donc quelques techniques et réflexes à utiliser pour vos leçons de français de façon à quitter le moins souvent cette langue tout en l’enseignant. À vous de voir comment procéder selon votre ressenti et les points de français qui arriveront petit à petit et de tout de même vous laisser le droit d’avoir recours à une langue commune si des difficultés importantes surviennent.

D’une façon générale l’alphabet, les nombres, le nom des objets de la classe ou du sac avec le genre masculin ou féminin, les pronoms personnels, les actions de la classe comme lire, regarder, écouter, parler, etc. sont des leçons privilégiées dans les premiers cours avec des débutants car elles sont les plus simples à développer sans passer par une autre langue que celle que vous enseignez. Fiez-vous à votre manuel de FLE, si vous en possédez un, et rajoutez-y éventuellement une leçon de votre goût sur, par exemple, les réponses à donner à un « Ça va ? » (leçon que nous intégrons systématiquement dès nos premiers cours, à titre personnel), les différentes salutations selon les moments de la journée ou autre petite leçon simple qui viendrait à manquer mais qui pourrait être utile dès à présent.

 

 

Le mieux serait de tout de même comprendre un minimum la langue de vos élèves avant de vous y adresser afin de savoir si votre message est entendu et si vous devez insister dans votre démarche. Un bon conseil serait de savoir dire « je ne comprends pas / j’ai compris / je ne sais pas / qu’est-ce que c’est ? / comment ? / pourquoi ? / comment ça s’écrit ? / d’accord / etc. » dans leur langue pour capter leurs réactions. Il s’agit simplement de connaître ces phrases, pas de les employer pour de la traduction, parce que vous les entendrez sans doute régulièrement. D’ailleurs, vous finirez peut-être par les apprendre au fur et à mesure vous-même à force de les entendre tout comme eux le font avec le français !
Si le fait de n’employer que la langue que vous enseignez ennuie réellement vos apprenants ou les épuisent (ils froncent des sourcils, soupirent, regardent ailleurs, etc.), vous pourrez vous arrêter là pour le moment et éventuellement recommencer un peu plus tard, à un niveau plus avancé ou à un prochain cours. L’objectif est d’enseigner au mieux, mais il est inutile d’insister et de risquer de contrarier leur motivation, quitte à fonctionner comme on ne l’avait pas prévu à l’origine.

L’entrain des débutants en général est plus fort que celui d’apprenants qui sont rentrés dans le vif d’une langue étrangère depuis plus longtemps, grâce à l’attrait de la nouveauté, et ils seront très curieux de vérifier s’ils ont bien tout compris une fois le cours terminé en demandant à des camarades de classe, en cherchant dans le dictionnaire ou en s’adressant à vous directement : confirmez leur raisonnement et rassurez-les alors.

 

 

5. Techniques indispensables tout au long des cours

Il y a d’autres techniques automatiques et indispensables, plus concrètes et générales, à adopter pour favoriser l’enseignement d’une leçon dans toute matière enseignée, en particulier dans les langues.

 

Le fléchage / légendes :

Les flèches sont toute destinées à être à utiliser pour expliquer certains points de grammaire, par exemple pour les pronoms, car elles aident à replacer les éléments dans le bon ordre et à comprendre ce qu’ils représentent. On les retrouve aussi pour expliquer des temps, leur conjugaison, découper ou associer des phrases, etc. Le système de légendes est explicite sur le papier et en suivant vos mouvements au moment du traçage, il le sera davantage pour vos élèves. Vérifiez qu’il ne soit pas confus et utilisez des couleurs différentes si vous le pouvez.

 

Les dessins :

Si vous dessinez bien : vous impressionnerez vos élèves (attention, ils risquent de s’amuser à vous recopier trait pour trait et cela peut prendre du temps chez les plus jeunes).
Vos dessins sont laids ou enfantins ? Ce n’est pas grave ! C’est souvent même très amusant. L’important est de bien représenter le mot, quitte à exagérer des traits. Replacez-les rapidement dans des phrases pour assurer leur assimilation.

 

Le mime et les bruitages (la communication non-verbale) :

Pour parler de vous, pointez un doigt vers vous même, avancer la main vers quelqu’un pour lui demander « Et toi ? ». Pour illustrer l’action de regarder, placez une main au-dessus de vos yeux et regardez au loin. Pour faire comprendre ce qu’est un chat, miaulez. etc. Ce sont des techniques classiques qui créent une relation détendue et amicale entre la classe et le professeur. Les mots ou concepts seront vite compris et les mimes ou bruitages n’auront plus lieu d’être avec le temps : vous expliquerez un nouveau concept par une définition.

Attention. Lorsque la grammaire d’un niveau plus avancé devra être expliquée, il sera en revanche presque inévitable de passer par une langue commune à vos élèves et vous-même de temps en temps pour ne pas créer de mauvais plis, et cela est tout à fait compréhensible. Il n’y a pas toujours d’autre solution et c’est souvent dans ce cas que l’enseignement tout en français peut dérouter le professeur et sa classe, si on insiste trop. Pour l’orthographe, des élèves peuvent toujours chercher dans le dictionnaire si un mime ou un dessin n’est pas assez parlant, mais il est vrai que cela peut être délicat pour expliquer des points de langue un peu complexes qui apparaissent finalement assez tôt dans l’apprentissage du français langue étrangère, comme la différence entre le futur proche et le futur simple ou la spécificité des verbes pronominaux ou encore des concepts complexes à dessiner (voir ≠ regarder, venir ≠ aller, il y a, etc.). Tout dépendra de la ou des langues de votre public. Si vos élèves se mettent à chercher indépendamment une réponse à leurs interrogations au moment-même du cours et dans un recueil de grammaire, ils passeront à côté de l’esprit d’un cours avec la présence d’un professeur et ce serait dommage. Encore une fois, ne les laissez pas sur le bas-côté si cette forme de communication ne les enchante pas ou les désoriente à ce moment du cours.
Une fois compris, c’est toutefois une bonne chose que la leçon, termes grammaticaux inclus, soient réexpliqués / réemployés une seconde fois tout en français.

En clair, autorisez-vous des exceptions comme des parenthèses dans le déroulé d’une leçon si vous risquez de perdre votre classe. Personne ne vous le reprochera.

Enseigner une langue en utilisant cette langue reste plus simple qu’on peut l’imaginer. Il serait fastidieux de développer tous les gestes, toutes les intonations à avoir, les dessins à faire et les mots à employer pour chaque leçon dans cet article, mais la clé est de rester dans la simplicité et d’être clair dans la gestuelle, l’articulation et l’écriture. Encore une fois, aidez-vous de votre manuel de langue pour savoir quoi aborder et dans quel ordre, puisque les auteurs des manuels facilitent de plus en plus ce type d’enseignement à l’aide de logo clairs, d’images explicatives, de couleurs, etc.

Rassurez-vous : cette méthode de communication n’oblige pas à faire le pitre ou à se contorsionner, et vous pouvez tout de même rester sobre en l’employant si vous le souhaitez, ou, au contraire, exagérer et théâtraliser vos leçons de temps en temps si votre public s’en amuse et que vous êtes à l’aise ! Il y a autant de façon de procéder que de professeurs dans le monde. Mais, il est vrai que parfois, une légère excentricité aidera vraiment vos élèves à se souvenir d’un mot ou d’une règle de grammaire à laquelle vous serez éternellement rattaché dans leurs souvenirs ! Combien de professeurs se sont surpris à mimer un animal ou un véhicule, imiter une personne malade ou rallonger les syllabes de tel ou tel mot à l’infini pour aider à les prononcer…

[Anecdote personnelle : un élève anglophone / arabophone m’avait fait part d’un souvenir où un enfant n’arrêtait pas de dire en français à son père « Fais l’avion, fais l’avion ! » et il avait remarqué que ce dernier bruitait et mimait systématiquement un avion avec sa main juste après. Cet élève avait donc très bien assimilé le mot avion et l’action faire à l’impératif avec ‘tu’, ce qui l’amusait beaucoup à chaque fois que j’employais ce terme.]

 

 

5. Conclusion

Communiquez et enseignez un maximum dans la langue dont vous êtes le professeur et usez de répétitions pour favoriser son assimilation dès le départ car cela ne possède que des avantages. C’est une méthodologie de plus en plus employée et voulue dans les écoles de langues car elle a prouvé son efficacité : la classe est de suite plongée dans le bain et sera mieux préparée à la production et à la compréhension orale (n’oubliez pas de varier les supports de CO car vos élèves risqueraient de ne s’habituer qu’à votre voix). Ils auront de meilleurs réflexes et réactions en s’appuyant sur des phrases ou questions que vous avez eu, donc, l’habitude de répéter et auxquelles ils sauront réagir naturellement à leur tour.
Petit à petit, de nouveaux réflexes s’installeront et le français deviendra naturel pour vos élèves.

Bon courage !

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